Fred MacMurray



Mini-biographie

Saxophoniste (musicien) de formation, son père était lui même musicien Fred MacMurray bien avant de faire du cinéma montera un groupe les "Mac's melody boys" d'où il est le chanteur du groupe, car il possède la plus belle voix. Se faisant remarquer, il signera un contrat avec les studios Paramount pour 7 ans, où il débutera dans des comédies avec pour partenaires : Claudette Colbert, Carole Lombard, Marlène Dietrich. Il touchera a tous les genres : western, comédie, polar, aventure, guerre. Ses fans lui accordent un très grand crédit dans le film de Billy Wilder Assurance sur la mort. Dans le genre qui nous intéresse, pas de western considérés comme étant des oeuvres marquantes mais du bon western The moonlighter sort du lot ainsi que At gunpoint et Day of the badman western très interéssant par son côté glauque qui nous rappelle Le train sifflera trois fois (High noon). Considéré par les afficionados du genre comme étant son meilleur western Face of fugitive reste hélas inédit chez nous mais nous ne serions pas surpris avec "le dvd" qu'il soit un jour en parution.
A noter que Fred MacMurray a tourné pour de grands réalisateurs, mais, dans le western ce fut des honnêtes réalisateurs de série "b" qui le dirigèrent, sauf pour : The texas rangers (King Vidor) et Ranger of fortune (Sam Wood).
james


Filmographie de ses westerns: - Louez ses films :

La légion des damnés (The texas rangers) 1936
Le mystère de Santa Marta (Rangers of fortune) 1940
The moonligther 1953
Horizons lointains (The far horizons) 1955
Le doigt sur la gachette (At gunpoint) 1955
Une arme pour un lâche (Gun for a coward) 1956
Quantez, leur dernier repaire (Quantez) 1957
La journée des violents (Day of the bad man) 1958
Good day for a hanging 1959
Face of a fugitive 1959
Les comanches passent à l'attaque (The oregon trail) 1959.


La légion des damnés nous présente un Fred Mac Murray encore jeune (il n'avait pas 30 ans) qui rejoint les Texas Rangers après avoir été hors-la-loi. Un western sans grande surprise où l'on retrouve l'univers de King Vidor avec le mélodrame et le sentimentalisme en toile de fond, mais le film (tourné en 1936) a quand même un peu vieilli et on est encore loin des prochains chefs-d'oeuvre du réalisateur comme Le grand passage ou Duel au soleil.
Le second Une arme pour un lâche (1957) où Fred Mac Murray alors en pleine maturité incarne un solide rancher au prise avec ses deux frères dont il a la responsabilité après la mort de leur mère. Tout ceci serait assez routinier si l'un de ses frères n'était pas un lâche. Dans ce rôle
Jeffrey Hunter que l'on avait vu l'année précédente dans deux compositions intérréssantes (il est le jeune métis rebelle qui accompagne John Wayne dans la La prisonnière du désert et le shérif adjoint rancunier au coté de Robert Ryan dans Le shérif) joue ici un rôle en opposition parfaite a ceux précédement cités, à savoir celui d'un fils résérvé, couvé par sa mère, que son frère tente déséspérément de faire sortir de sa lacheté. Western à voir.

Quand au troisième La journée des violents, Fred Mac Murray dans un rôle de juge qui doit faire son devoir de condamner un criminel a la potence malgré un climat hostile autour de lui, reste a mon avis le plus intérressant des trois.
A découvrir également deux autres de ses westerns: Les comanches passent à l'attaque (1959) sortit dans les salles (de quartier) tardivement au milieu des années 60 et que je n'avais pu voir à l'époque. Ainsi que Quantez, leur dernier repaire (1957) dont j'ai entendu de bonnes critiques.

So long

Longway